La Muette de Portici(Pietro)Opéra Comique, Paris
concertclassic.com, 12 avril 2012
"Plus authentique, le Pietro de la basse Laurent Alvaro fait preuve d’une superbe déclamation (« Voyez du haut de ces rivages » à l’acte V), rendant justice au chant français dans toute son expression." Michel Le Naour Lire l'article
forumopera.com, 5 avril 2012
« (…) la déclamation héroïque sied au Pietro de Laurent Alvaro. On apprécie toujours autant la franchise d'émission et la diction, déjà remarquées la saison dernière dans Cendrillon de Massenet. » Chritophe Rizoud Lire l'article
altamusica.com, 4 mai 2012
"Beaux seconds rôles de Maxim Mironov et de Laurent Alvaro. Tous possèdent une qualité rare : une prononciation limpide du français au point que les surtitres paraissent superflus. Voici de quoi démonter à ceux qui en doutent combien, de Lully à Auber, le français peut être une langue musicale." Nicole Duault Lire l'article
Télérama, 10 avril 2012
« Masaniello perd la raison, et meurt, empoisonné par un Pietro justicier (Laurent Alvaro, parfait). » Gilles Macassar Lire l'article
resmusica.com, 17 mai 2012
"Toute aussi cohérente est l’équipe de ses « compagnons » de combat politique, où se distingue le dense et efficace Laurent Alvaro." Frank Langlois Lire l'article
rtbf.be, 10 avril 2012
"Le duo le plus probant est celui formé par Masaniello et Pietro : le ténor américain Michael Spyres qui incarne Masaniello [et] son frère d’armes (et bientôt rival), Laurent Alvaro." Philippe Dewolf Lire l'article
webthea.com, 10 avril 2012
"Laurent Alvaro orne Pietro de graves abyssaux." Caroline Alexander Lire l'article
lesoir.be, 11 avril 2012
"Vocalement, la distribution est dominée par les humbles (le Pietro de Laurent Alvaro, l'excellent Masaniello de Michael Spyres)." Serge Martin Lire l'article
musicologie.org, avril 2012
"Enfin, le Pietro de Laurent Alvaro mérite une mention particulière pour l’élégance et l’autorité de son chant parfaitement idiomatique." Frédéric Norac Lire l'article
wanderer.blog.lemonde.fr, 15 avril 2012
«Laurent Alvaro prête sa voix de baryton (baryton basse) à Pietro et c'est une très belle composition, puissante, qui répond parfaitement à la voix de ténor de Michael Spyres, notamment dans le fameux duo du très bon deuxième acte "Amour sacré de la patrie".» "wanderer" Lire l'article
operapoint.com, 7 avril 2012
"Laurent Alvaros' etwas raue, tiefe und kraftvolle Baritonstimme macht ihn zu einem idealen Pietro, besonders mitreißend im feurigen patriotischen Gesang L’amour sacré de la patrie (2. Akt) im Duett mit Masaniello." Alexander Jordis-Lohausen Lire l'article
Iphigénie en Tauride(Thoas)De Nederlandse Opera, Amsterdam
Opéra Magazine, novembre 2011
« Laurent Alvaro fait à nouveau forte impression, cette fois en Thoas. » Nicolas Blanmont
Opera, décembre 2011
[traduit de l'anglais]« Laurent Alvaro fut un Thoas sauvage et retentissant. » Erna Metdepenninghen
operaclick.com, 14 septembre 2011
"Accanto a lei si distingue un terzetto di voci maschili di notevole spessore vocale: il Thoas di Laurent Alvaro, l'Oreste di Jean-François Lapointe e il Pilade di Yann Beuron." Edoardo Saccenti
operamagazine.nl, 8 septembre 2011
"Tauride was eveneens voorzien van goede zangers. Alvaro stond weer op het toneel, nu als krachtige Thoas." Jordi Kooiman Lire l'article
NRC Handelsblad, 8 septembre 2011
"Laurent Alvaro heeft in zijn rollen van Arcas en Thoas een onverbiddelijke présence en in Iphigénie en Tauride is hij de hardvochtige uitvoerder van de wil des goden." Door Kasper jansen
De Groene Amsterdammer, 15 septembre 2011
"Zij moet dan op haar beurt in het verre Tauris (nu de Krim) op bevel van de wrede koning Thoas vreemdelingen die daar aanspoelen offeren, zelfs als het gaat om eigen broer Orestes en diens vriend Pylades. Thoas (de prachtig zingende en acterende bariton Laurent Alvaro) is ook als militair gekleed." Max Arian
Iphigénie en Aulide(Arcas)De Nederlandse Opera, Amsterdam
Opéra Magazine, novembre 2011
« Laurent Alvaro campe un extraordinaire Arcas. » Nicolas Blanmont
operamagazine.nl, 8 septembre 2011
"En Laurent Alvaro gaf opvallend sterk gestalte aan de kleine rol van Arcas." Jordi Kooiman Lire l'article
Das Rheingold(Wotan)Salle Wilfrid-Pelletier, Montréal
pieuvre.ca, 1 juin 2011
« Côté interprétation chantée, il faut souligner la qualité de la prestation de Laurent Alvaro, baryton-basse qui interprète Wotan, le personnage principal. La palme revient cependant sans aucun doute au ténor Nicolai Schukoff, qui joue Loge, le fidèle ami de Wotan, ainsi qu’au baryton Eike Wilm Schulte, qui endosse le rôle d’Alberich, le nain malicieux qui forgera le premier l’anneau de pouvoir pour ensuite tenter de dominer le monde. Ces trois hommes possèdent une voix exceptionnelle qui porte extrêmement bien, et ce même à Wilfrid-Pelletier, dont l’acoustique fait quelques fois défaut. » Hugo Prévost Lire l'article
Le Devoir, 30 mai 2011
« Laurent Alvaro se tire bien de son premier Wotan, mais l'apparition vocale est étrange: ou bien ce chanteur a un volume d'extraterrestre ou il était légèrement amplifié. » (Ce qui n'était évidemment pas le cas.) Christophe Huss Lire l'article
El Retablo de Maese Pedro (Les Tréteaux de Maître Pierre)(Don Quijote)Le Théâtre Musical de Besançon
ClassiqueInfo.com, 16 janvier 2011
« Trois chanteurs non acteurs prêtent leurs voix aux personnages du mini-théâtre. Saluons d’emblée les prestations sans failles de Chantal Perraud, au débit vocal impressionnant, du ténor Mathias Vidal et de Laurent Alvaro à la belle voix de baryton stentor. »
Nicolas Mesnier-Nature
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Cendrillon(Pandolfe)Opéra Comique, Paris
Le Figaro, 7 mars 2011
« Du côté des chanteurs, saluons tout d'abord Laurent Alvaro, qui a repris au pied levé le rôle de Pandolphe avec une remarquable probité. Style, diction, intelligence musicale : tout est là ; et bien là ! » Nicolas d'Estienne d'Orves Lire l'article
Classique News, 8 mars 2011
« Remplaçant au pied levé Franck Léguérinel, le baryton français Laurent Alvaro s’est glissé avec une aisance et un naturel confondants dans cette production, qu’il semble couver toute entière de son regard attendri. Sa voix chaude et veloutée se fond à merveille dans la cantilène de Pandolfe, notamment dans son air du III, d’une tendresse paternelle bouleversante. Les spectateurs l’ont bien compris, et lui réservent une ovation au rideau final. »
Nicolas Grienenberger
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Les Echos, 10 mars 2011
« La distribution vocale permet elle aussi d'appréhender la richesse de la musique de Massenet et de rendre justice à son sens exceptionnel de la prosodie. (...) Laurent Alvaro, diction exemplaire et gestes sûrs, met en avant la sensibilité de Pandolfe, père aimant mais mari pleutre. »
Philippe Venturini
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Le JDD, mars 2011
« L’autre (vedette) est inattendue, c’est le Pandolfe (le père de Cendrillon et l’époux de la Haltière). Ce chanteur, le baryton Laurent Alvaro recruté au dernier moment, est d’une drôlerie déconcertante et donne du piment à une production qui pourrait être mille fois plus explosive. »
Nicole Duault
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Forumopera.com, mars 2011
« Enfin, n’oublions pas Laurent Alvaro (Pandolfe), remplaçant au pied levé Franck Leguérinel, qui fait mieux que défendre la minorité masculine de la distribution : la diction est exemplaire, la puissance et la projection impressionnantes et l’interprète est nuancé. Que demander de plus ? »
Antoine Brunetto
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Webthea, mars 2011
« Le baryton Laurent Alvaro, impeccable diction et musicalité au cordeau, remplace au pied levé Franck Leguérinel et Pandolfe n’y perd rien, ni en truculence, ni en tendresse dans les duos avec sa fille aimée, »
Caroline Alexander
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La Lettre du Musicen, mars 2011
« Le Pandolfe accompli de Laurent Alvaro, pourtant arrivé au pied levé dans la production, n’appelle que des éloges. »
Philippe Thahn
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Operette, 5 mars 2011
« La distribution vocale comble la plupart des attentes. (...) C'est Laurent Alvaro qui dut in extremis reprendre le rôle de Pandolfe créé par le grand Lucien Fugère ; l'intériorisation du personnage et sa traduction dans un phrasé remarqué ont été salué comme il se devait par le public.
»
Didier Roumilhac
L'Amour des trois oranges(Léandre)Opéra de Dijon
Anaclase, 5 mai 2010
« Laurent Alvaro (Léandre) s'avère impeccable, comme souvent - au Théâtre du Châtelet, notamment (Le Luthier de Venise, The Fly). »
Laurent Bergnach
Concertclassic.com, mai 2010
« Merveilleuse alchimie : la production de Dijon joue à juste titre sur différents registres dans une mise en scène alerte et subtile de Sandrine Anglade, proche du conte pour enfants (...). Le prétendant (Laurent Alvaro dans le rôle du Premier Ministre Léandre qui désire la mort du Prince) est plus noir que nature. »
Michel Le Naour
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Gretel et Hänsel(Le Père)Théâtre des Jeunes Années, Lyon
Lyon Figaro, 25 décembre 1995
« Le rôle du Père permet de découvrir un tout jeune baryton à la voix prometteuse : Laurent Alvaro » Gérard Corneloup
Le Tout Lyon, 24 décembre 1995
« Parmi les adultes, on retiendra le nom du baryton Laurent Alvaro dans le rôle du père, sorte de Papageno illuminé. » Philippe Andriot
Street Scene(Frank Maurrant)Opéra de Toulon
Anaclase.com, mars 2010
« On saluera dans sa globalité une distribution soigneusement choisie et sainement dévouée à la défense de l'ouvrage. Franck solidement émis de Laurent Alvaro qui affirme une composition dramatique probante par un chant qu'il sait nuancer, même dans ce monolithe qu'impose le rôle ("comme un rempart", dira-t-il de lui-même après le double meurtre). » Bertrand Bolognesi Lire l'article
Le Figaro, mars 2010
« Olivier Bénézech (...) a insufflé une véritable homogénéité à une troupe d'acteurs – chanteurs globalement idoines, qui jouent à fond leur carte. Citons le polymorphe Laurent Alvaro, aussi à l'aise chez Weill que dans le Ring ou La Mélodie du Bonheur. » Nicolas d'Estienne d'Orves
La Lettre du Musicien, 30 avril 2010
« Parmi les interprètes, qui doivent être ici acteurs autant que chanteurs, citons le baryton Laurent Alvaro, voix de bronze et inquiétant à souhait dans le rôle du mari assassin, l'excellente Elena Ferrari (qui interprète sa femme), Ruby Hugues ou encore Sébastien Lemoine. » Philippe Thanh
Opérette, 12 mars 2010
« C'est ainsi que cohabitent des chanteurs anglais et américains, mais aussi quelques français comme l'excellent Laurent Alvaro (...) à la voix sombre et percutante, applaudi encore récemment dans La mélodie du bonheur au Châtelet. » Christian Jarniat
Forumopera.com, 16 mars 2010
« Un dernier mot pour saluer Laurent Alvaro, rude et rogue autant que son personnage de Franck Maurrant l’exige. » Maurice Salles Lire l'article
Classica, 30 avril 2010
« La plupart des chanteurs-acteurs ont expérimenté aussi bien le répertoire lyrique que la comédie musicale ; ainsi l'excellent Laurent Alvaro dans le rôle du mari jaloux qui tue femme et amant. Il faudrait d'ailleurs tous les citer (...) » Nicolas d'Estienne d'Orves
Les Chroniques de Benito Pelegrín, mars 2010
« Mais, en mari et père tyrannique, réactionnaire bourru et sombre, Laurent Alvaro, voix noire et terrible, est grandiose de puissance pathétique et terrifiante. » Benito Pelegrín Lire l'article
Var Matin, mars 2010
« La distribution et les voix – notamment celles de Laurent Alvaro (Frank Maurrant), d'Adrian Dwyer (Sam) et de Ruby Hugues (Rose) – qui sont remarquables. De plus, ces jeunes artistes se sont employés à une interprétation passionnée... et passionnante. » Jacqueline Cnobloch
Opera News, juin 2010
« The best English-speaker among his compatriots, baritone Laurent Alvaro struggled with the opera's weakest role, the murderous Frank Maurrant, but his eloquent account of "Let Things Be Like They Always Was" did much to flesh out a character the authors neglected. » William V. Madison Lire l'article
The Sound of Music(Max Detweiler)Théâtre du Châtelet
Diapason, janvier 2010
« Tandis que le grand écran les transformait en fades comprimarii, Max Detweiler et la Baronne Schraeder semblent ici prêts à toutes les manigances, en dignes descendants des Valzacchi et Annina du Chevalier à la Rose — surtout incarnés par de formidables Laurent Alvaro et Christine Arand. » Pierre-Étienne Nageotte
Forumopera.com, décembre 2009
« Laurent Alvaro, baryton français à la voix ample et aux talents multiples, donne lui aussi, dans un anglais impéccable, une envergure insoupçonnée au personnage de l'imprésario Max Detweiler dont le badinage, voire le cynisme, cache une grande tendresse et une belle générosité. » Marcel Quillévéré Lire l'article
Les Echos, 12 décembre 2009
« On ne pouvait rêver meilleure distribution (…) Laurent Alvaro excelle en Max Detweiler. » Michel Parouty
Le Figaro, décembre 2009
« La distribution mêle astucieusement chanteurs lyriques et voix de musical. (…) Ainsi, les excellents barytons "classiques" Rod Gilfry et Laurent Alvaro. » Nicolas d'Estienne d'Orves
Fragil.org, mai 2010
« Sylvia Schwartz est lumineuse en Maria et Laurent Alvaro, à qui l’on doit quelques belles émotions d’opéras, apporte à la figure opportuniste de Max une inquiétante présence. » Christophe Gervot Lire l'article
Cyrano de Bergerac(Ragueneau)Théâtre du Châtelet
Concertclassic.com, 19 mai 2009
« On aurait donné sans hésiter De Guiche à la stature, à l’autorité naturelle, au mordant de Laurent Alvaro un peu sous employé en Ragueneau. » Jean-Charles Hoffelé Lire l'article
Le Figaro, 21 mai 2009
« (…) à l'exception du toujours exemplaire Laurent Alvaro et du très prometteur Christian Helmer. » Christian Merlin
ResMusica.com, 22 mai 2009
« Laurent Alvaro ne fait qu’une bouchée du rôle savoureux du pâtissier-poète. » Nicolas Pierchon Lire l'article
Les Echos, 22 mai 2009
« Laurent Alvaro est un excellent Ragueneau, qui évite de trop en faire. » Michel Parouty
Culturofil.net, 29 mai 2009
« Le rôle truculent du pâtissier Ragueneau est interprété par Laurent Alvaro, à l’aigu facile et aux graves solides et bien timbrés. » Elisabeth Bouillon Lire l'article
L'Avant-scène Opéra, 31 mai 2009
« Le reste de la distribution est de très bon niveau, avec une mention spéciale à Laurent Alvaro (Ragueneau) et Christian Helmer (Le Bret). » Louis Bilodeau Lire l'article
Die Feen(Morald)Théâtre du Châtelet
Fomalhaut, 29 mars 2009
« Presque surdimensionné, Laurent Alvaro est de l’envergure d’un Amfortas, c’est le genre de chanteur qui donne une âme, et le personnage de Morald gagne en envergure avec lui. » Lire l'article
ResMusica.com, 30 mars 2009
« (…) Laurent Alvaro domine le plateau, doté d’une projection puissante et d’un timbre ample – vivement un rôle pour lui dans un grand Berlioz. » Maxime Kaprielian Lire l'article
La Lettre du Musicien, mai 2009
« (…) deux 'clés de fa' impériales, la basse Nicolas Testé (…), et le baryton Laurent Alvaro, voix large et puissante, conduite avec un art accompli… » Philippe Thanh
Concertclassic.com, 4 avril 2009
« Chaque réplique de Laurent Alvaro (Morald), d’une santé vocale et présence scénique remarquables, est tout simplement à marquer d’une pierre blanche. » Alain Clochard Lire l'article
Saint François d'Assise(Frère Léon)Salle Wilfrid Pelletier - Montréal
ConcertNet.com, décembre 2008
« Yet another excellent French baritone, Laurent Alvaro, performs the role of Frère Léon. His voice is a nice contrast to Barrard's, being higher and leaner. His performance is a model of sincerity and directness. » Michael Johnson Lire l'article
Le Figaro, 8 décembre 2008
« De la distribution se détachent la forte présence du frère Léon de Laurent Alvaro et le rayonnement de l'Ange d'Aline Kutan.» Christian Merlin Lire l'article
Le Devoir, 8 décembre 2008
« …Pour le reste, nous étions dans le très grand, avec la présence vocale de Laurent Alvaro en Frère Léon, la pureté sans afféteries d'Aline Kutan, qui parvient à ne pas nous faire regretter Dawn Upshaw, et... Marc Barrard. » Christophe Huss Lire l'article
Pelléas et Mélisande(Golaud)Opéra Comédie de Montpellier
MusicWeb International, mai 2008
« ...three extraordinary opera singers were the primary players in this salon tragedy (...)The gaunt Golaud of black voiced Laurent Alvaro dominated the stage, relentlessly, uselessly struggling... » Michael Milenski Lire l'article
ODB Forum, 26 mai 2008
« Laurent Alvaro est un magnifique Golaud. Il utilise à merveille toute la palette de couleurs de sa voix saine et bien projetée. Très belles mezza voce, piani et fortissimo. Malgré son jeune âge, il est un Golaud très crédible. Mieux que cela, il est très expressif et nous montre toutes les facettes du personnage. L’incarnation scénique, de même que l’intention dramatique, sont remarquables. » Lire l'article
Opéra Magazine, juillet 2008
« (...) Dans cet univers de deuil et de claustration, les chanteurs doivent trouver la juste mesure entre la retenue et l’expressivité. Pari réussi pour le splendide Golaud de Laurent Alvaro, bouleversant d'humanité sous sa violence farouche, voix franche et idéalement projetée. » Jean-Marc Proust
Padmâvatî(Gora)Théâtre du Châtelet
Forumopera.com, mars 2008
« Les seconds rôles sont superbement tenus… A commencer par le brahmane de Yann Beuron (…) On citera également le très beau Gora de Laurent Alvaro et le prêtre de Jean-Vincent Blot » Antoine Brunetto
La Croix, 18 mars 2008
« On retiendra du plateau l’élégante prestation et la diction formidable de Yann Beuron en brahmane duplice et l’assurance de Laurent Alvaro incarnant l’intendant du palais. » Emmanuelle Giuliani
La Libre Belgique, 19 mars 2008
« On salue l'intervention de Laurent Alvaro (Gora), une des meilleures voix du plateau, et surtout les choeurs de la maison, l'entité (classique française) la mieux en phase avec le flamboyant parti bollywoodien. » Martine D. Mergeay Lire l'article
La Bande à Zygel
Classica-Répertoire, février 2008
« Le chanteur Laurent Alvaro, à la voix d'airain et à l'âme délicate. » Jean-François Zygel
Véronique(Coquenard)Théâtre du Châtelet
Anaclase.com, janvier 2008
« Ingrid Perruche (Agathe) et Laurent Alvaro (Gaston Coquenard) confirment leur place de jeunes valeurs montantes de la scène lyrique française. » Isabelle Stibbe
ConcertoNet.com, 21 janvier 2008
« (...) trois chanteurs effectuent une superbe percée: Laurent Alvaro, tellement crédible en Coquenard, avec à ses côtés Ingrid Perruche en redoutable Madame Coquenard et Amel Brahim-Djelloul triomphe en Véronique (...) » Simon Corley Lire l'article
Le Parisien, 22 janvier 2008
« Ingrid Perruche et Laurent Alvaro formaient un couple de fleuristes cocus et cocufiants très réjouissants. » Caroline Andrieu
Financial Times, 24 janvier 2008
« Laurent Alvaro is a charmingly high libido Coquenard and Gilles Ragon a sound Loustot. » Francis Carlin Lire l'article
Le Cabaret Classique de Jean-François ZygelColmar - Festival des instruments et musiques rares
Les Dernières Nouvelles d'Alsace, 16 septembre 2007
« Le beau timbre du baryton Laurent Alvaro est tantôt fervent dans le Kaddish de Ravel, tantôt d'une émotion prenante dans le Doppelgänger de Schubert. » Christian Fruchart
Thaïs(Le Serviteur de Nicias)Théâtre du Châtelet
Opéra Magazine, juin 2007
« Les emplois secondaires sont fort bien tenus, notamment Nicolas Courjal, Palémon paternel et touchant, Laurent Alvaro, basse qui s'impose en deux répliques, et Caitlin Hulcup, maitresse-mère Albine qui vous ferait entrer au couvent. » Gérard Condé
L´Or du Rhin / Das Rheingold(Donner)Théâtre du Châtelet
Le Figaro, 21 octobre 2005
« … Laurent Alvaro a bien mérité qu’on lui confie comme tremplin l’appel à l’orage de Donner. » Christian Merlin
La Croix, 25 octobre 2005
« Cinq personnalités émergent de ces deux volets : Laurent Alvaro, impressionnant Donner, Sergei Leiferkus qui campe un Alberich tonitruant, Qiu Lin Zhang à la voix ombrée dans Erda, Mihoko Fujimura, exceptionnelle Fricka tant par le style que par les couleurs de timbre, et Stephen Milling, Hagen au creux abyssal.» Jean-Luc Macia
Le Monde de la Musique, décembre 2005
« Endrick Wottrich, David Kuebler et Laurent Alvaro sont excellents en Froh, Loge et Donner. » G.G., F.L.
Le Luthier de Venise(Le Luthier)Rouen - Théâtre des Arts
Anaclase.com, octobre 2004
« Le luthier de Laurent Alvaro, fort attachant, qui offre un timbre présent et d'une grande unité » Bertrand Bolognesi
Crescendo, novembre 2004
« L'entrée tardive du Luthier (le beau baryton sombre de Laurent Alvaro) achève d'équilibrer la répartition des ombres et des lumières après celle, plus inquiétante, de Daniel Gundlach (contre-ténor) jouant la Mendiante. La relève de la jeune école de chant française est brillante et nombreuse ! » Harry Halbreich
Le Postillon de Longjumeau(Marquis de Corcy)Longjumeau - Théâtre
Forum Opéra, 9 mai 2004
« Quoique dépourvu de grand air, Laurent Alvaro séduit par une voix solide et bien timbrée, un chant impeccable, au service d'une interprétation ironique qui ne force jamais la caricature. » Placido Carrerotti
Werther(Johann)Théâtre du Châtelet
Opéra International, avril 2004
« Jamais les comparses Johann et Schmidt n’ont eu des voix aussi pleines et stylées - Laurent Alvaro et François Piolino réussissent même à nous intéresser au bavardage des amis du Bailli, le sobre et bonhomme René Schirrer. » Christophe Capacci
Le Figaro, avril 2004
« Excellentes prestations du ténor François Piolino, Schmidt, et de la basse Laurent Alvaro, Johann. Chacun est merveilleusement à sa place et nul n’a besoin de surtitre pour être compris. » Jacques Doucelin
Récital de mélodies françaisesThéâtre du Châtelet - Midis Musicaux
La Lettre du Musicien, mars 2003
"« Quant à Laurent Alvaro, dont il faut d’abord souligner les qualités d’articulation ainsi que la tenue de souffle, il a ce talent rare de donner une vie saisissante aux personnages qu’il incarne -même lorsqu’il s’agit de la pintade de Ravel! -, mais aussi de trouver des couleurs particulièrement touchantes, comme dans le très beau "Puisqu’ici-bas toute âme" de Fauré. »" Philippe Thanh
La Bohème(Schaunard)Nantes
Opéra International, 29 novembre 2002
« Seul le Schaunard impeccablement stylé de Laurent Alvaro, à la voix idéalement projetée, s’impose sans difficulté, tout comme la délicieuse Musetta de Chantal Perraud. » Philippe Thanh
Diapason, décembre 2002
« Le brio fringuant et primesautier de Jean-Sébastien Bou en Marcello, profondeur de chant et la liberté de gosier de Laurent Alvaro en Schaunard, pour en citer deux… » Benoît Fauchet
La Ultima Puerta(Le Récitant)La Filature - Mulhouse
L’Alsace, 18 mai 2002
«…et surtout le baryton Laurent Alvaro, au grain sombre et corsé, tout à fait dans le registre Monteverdien…» J. Mona
Ciboulette(Roger de Lansqueney)Maastrich et tournée aux Pays-Bas
Opéra International, mars 2002
« Au sein d’une distribution globalement bien équilibrée, on retiendra la Ciboulette rayonnante d’Aurélia Legay, parfaitement chantante et nuancée, le Duparquet plus vrai que nature de Jean-Marie Frémeau, le Roger de Lansquenet, sorte de trublion attachant et charmeur de Laurent Alvaro… » José Pons
Werther(Johann)Opéra de Tours
La Lettre du Musicien, novembre 2001
« Remarqués aussi, Laurent Alvaro, grande voix bien conduite, et Sophie Graf… »
Les Echos, 7 novembre 2001
« Laurent Alvaro campe un Albert sobre, dont chaque mesure, sous un calme apparent, laisse deviner la jalousie qui le ronge. » Michel Parouty Lire l'article
La Belle Hélène (Ajax II)Théâtre du Châtelet
Le Figaro, septembre 2000
« On retrouve la même vis comica chez Éric Huchet, Achile, comme chez les deux Ajax, Alain Gabriel et Laurent Alvaro. » Jacques Doucelin
La Rose Blanche(Hans Scholl)Lyon - Centre d'Histoire de la Résistance et de la déportation
Le Tout Lyon, mars 1998
« Les chanteurs, Marie Devellereau et Laurent Alvaro (…) ont un talent fou pour suivre une ligne de chant rien moins qu'inhumaine d'intonations et pour s'investir avec autant de ferveur dans deux rôles sans doute éprouvants. On ose à peine dire que leurs voix sont belles tant le propos est ailleurs. » Philippe Andriot
Orphée aux Enfers(Jupiter)Opéra national de Lyon
Scènes Magazine, 28 novembre 1997
« Avec Jupiter, Laurent Alvaro déploie son beau timbre de basse et s’en donne à cœur joie dans sa composition de séducteur ridicule. » Christian Colombeau
Pelléas et Mélisande(Pelléas)Sceaux - Les Gémeaux
Opéra International, 17 octobre 1996
« La distribution est homogène avec un Pelléas particulièrement investi dans son personnage (Laurent Alvaro). » Yves Bourgade
Pelléas et Mélisande(Pelléas)Opéra de Massy et tournée en France
La Nouvelle République, octobre 1996
« Un Pelléas vocalement enchanteur et plein d’avenir de Laurent Alvaro… » Dominique Saur
La République du Centre, octobre 1996
« L'autre vedette est Laurent Alvaro. Il donne à son Pelléas une remarquable présence par sa puissance vocale et son expressivité … En vérité, Alvaro domine la distribution. » Thierry Guérin
Le Figaro, octobre 1996
« On n'oubliera pas la Mélisande (…), ni son Pelléas vêtu de bleu nuit. Ce sont les excellents Charlotte Page et Laurent Alvaro. » Jacques Doucelin